GTAV : le phénomène est de retour !

Retenez bien cette date, 17 septembre 2013. Celui que l’on attendait impatiemment depuis au moins 1 an lorsque la première bande annonce fut dévoilée. Celui qui mettait en émoi tous les gamers à chaque nouvelle annonce ou chaque nouveau trailer. Celui ayant battu tous les records de pré-commandes ainsi que de budget (on parle d’environ 200 millions de dollars pour le jeu !). Celui qui, si vous êtes en couple, vous fera oublier vos obligations envers votre conjoint. Celui qui vous fera prendre un jour de congés demain.

Bref, vous l’aurez compris (et normalement, si vous suivez un tant soit peu l’actualité), le dernier épisode de la saga de Rockstar débarque dans tous les bons magasins aujourd’hui! Et même si vous l’avez eu samedi, on fera comme si de rien n’était.

Braquage

Si vous êtes un joueur et que vous avez fourré votre nez partout à la recherche de la moindre info et que vous avez regardé religieusement tous les trailers jusqu’à aujourd’hui, vous comprendrez l’engouement qu’il y a tout autour de ce qui pourrait n’être qu’un « simple jeu » pour les personnes qui ne jouent pas forcément à la console.
C’est donc pour ces derniers que je vais expliquer pourquoi GTAV provoque une telle vague de folie (en particulier chez les mecs). Pas de test ici donc, ou du moins, pas dans l’immédiat.

Habituellement dans la série, nous incarnons un personnage ayant eu un passé plus ou moins compliqué et/ou tumultueux et dont les fréquentations ne sont pas vraiment bonnes. Au cours de l’histoire, on vole des voitures, on assassine des personnes (bonnes ou mauvaises), on crée des liens avec des personnes (bonnes ou mauvaises). Le tableau peut ne pas sembler glorieux aux premiers abords et peut ne pas donner envie de toucher à ce jeu, je le concède. Pourtant, GTA parvient à nous rendre accrocs à son univers. On s’attache au personnages mais surtout, le fait de pouvoir évoluer dans un monde entièrement ouvert provoque un sentiment de liberté. Et c’est cette liberté d’actions et de mouvements qui fait que nous plongeons inexorablement dans le jeu.

Mais alors, qu’est ce qui change avec GTAV ? Pourquoi les gens deviennent-ils fous ?

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C’est simple. GTAIV est sorti en 2008. 5 ans d’attente pour un jeu de cette qualité, c’est relativement long. Mais là où Rockstar a fait fort, c’est qu’il ne s’est pas contenté de nous faire un énième GTA (un personnage/une histoire/une ville…), non. Non content de nous faire languir avec des trailers dévoilés au compte-goutte (ce qui faisait pas mal grimper l’excitation de tout bons fans de cette série), le studio a su mettre les bouchées doubles pour nous proposer non pas un personnage jouable, mais trois ! Déjà que le plaisir était maximal avec un seul personnage, alors vous imaginez avec trois ? Trois fois plus de missions, trois fois plus de plaisir ! A ce stade, on se dit que Rockstar ne peut pas aller plus loin dans le plaisir offert aux joueurs. C’est mal connaitre le studio, qui enfonce le clou en nous promettant le plus grand monde ouvert jamais créé dans la série ! Ce qui se vérifiera avec les images de la carte dévoilée il y a peu ainsi qu’à partir d’aujourd’hui si vous venez d’acheter le jeu. On trouve également un thème central au jeu qui se trouve être le braquage. Repérages, préparations et enfin passage à l’acte. Jamais un aspect de gameplay a été autant poussé dans la saga.

Bon, on a trois personnages au lieu d’un, un très grand environnement dans lequel évoluer mais qu’est-ce qui peut encore pousser les joueurs du monde entier à la folie à la simple évocation de « GTAV » ?
2 mots : GTA ONLINE.

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Vous en rêviez ? Rockstar l’a fait. L’univers de GTA jouable en ligne, avec le reste du monde.
Dans GTAIV, nous avions un mode multijoueur mais, honnêtement, c’était pas la meilleure partie du jeu. Brouillon, confus, pas de missions ni d’objectifs. En d’autres termes, pas de plaisir dans ce mode de jeu.

Là où Rockstar a fait fort avec l’annonce de GTA Online, c’est qu’il nous a promis une évolution sous forme d’équipe, de « crew » comme ils ont été nommés. L’intérêt est qu’avec ce style de gameplay, vous ne serez jamais seul, vous vous déplacerez avec votre équipe formée avec vos amis ou non (mais avec ses vrais amis c’est toujours mieux non ?). On nous promet aussi des tonnes de missions à faire avec son « crew » : des vols, des braquages et la possibilité d’affronter les « crews » adverses, tout ça sur une map gigantesque.
L’aspect communautaire est fortement poussé notamment avec le Rockstar Social Club, plateforme où l’on voit postés ses actions, récompenses acquises au cours du jeu et où l’on peut y gérer son équipe pour le mode online.

 

Parallèlement, le studio a développé une application nommée iFruit (petit clin d’œil à Apple au passage) qui permet  de jouer avec Chop, le chien de Franklin, mais aussi de personnaliser la voiture propre à chacun des personnages. Elle permet également de gérer son compte LifeInvader (le FaceBook du jeu) ainsi que son compte Social Club.

iFruit Chop

Voilà, vous avez donc tous les éléments pour -enfin- comprendre l’engouement énorme autour de GTAV. Véritable phénomène vidéoludique, à l’image des blockbusters cinématographiques américains, GTAV provoque la même folie chez les joueurs que le nouvel album de *nom de chanteurs/groupe pour ados* auprès des *nom de fanbase*.